
20.06.2026
13.07.2026

Le no-code et le low-code ne sont plus des tendances émergentes : ils redessinent durablement les métiers du numérique, les compétences attendues et la manière dont les organisations conçoivent leurs projets digitaux.
Parce que nous vivons cette transformation au quotidien, en formant les talents de demain et en accompagnant les entreprises dans leurs projets, nous avons eu à cœur de contribuer à cette étude aux côtés des autres acteurs de l'écosystème:
À travers l’étude menée par l’OPIIEC avec le soutien de l’OPCO Atlas et la participation d'au carré, un panorama clair se dégage : ces technologies permettent de démocratiser le développement, tout en transformant les métiers, les compétences et les besoins de formation.
Ce mode de création numérique séduit de plus en plus d’entreprises :
Mais son adoption reste encore mal structurée :
Le marché européen est en plein essor :
Les usages les plus répandus concernent :
Le Low Code / No Code permet ainsi aux équipes d’expérimenter rapidement, de digitaliser leurs processus et de fluidifier les échanges entre clients et services internes.
L’étude recense 72 métiers de la branche déjà impactés par ces outils, soit près de 43 % des emplois.
Les métiers dits pivot — chefs de projet, Product Owners, ingénieurs d’étude, consultants — intègrent désormais des pratiques de construction ou d’automatisation.
Une nouvelle famille de professionnels émerge : les Product Builders, véritables « traducteurs » entre métier et technologie, capables de transformer un besoin en application opérationnelle sans coder.
Le Low Code / No Code enrichit les pratiques existantes et impose une culture technique minimale.
Les compétences clés :
L’enjeu principal : croiser culture technique et compréhension métier afin de garantir la fiabilité et la pérennité des solutions produites.
L’OPIIEC propose plusieurs leviers d’action pour accompagner la montée en compétences des salariés sur le Low Code / No Code :